vendredi, juillet 07, 2006

poeme de Louis Sapet

Les peintures de Charles Pépiot échappent aussi sûrement au temps que l’amour
Au delà des mots d ’amour il y a cette poésie
Cette guerre, cette mort
Cette peinture qui coule dans un geste anéanti
Comme l’eau qui coule sur ses toiles
Est ce l’hasard au delà du chaos il y a cette peinture
Cette beauté
Et la pensée
Cette guerre
Est aussi belle que ses femmes sous la douche
On ne peut rien y faire on y échappe pas
Charles y échappe
Et dans cette invitation
On flirte avec la mort
La beauté de ses femmes
L’amour crée sa matière
Et dans son rêve tout s’anéantie
Sa beauté
Les toiles
Est oublié
Car l’amour est dépassé
Dépassé par une triste vérité
La beauté s’y tait comme les mots
Car dans ce monde
Charles
De ses boites ce n’est pas de la peinture
Qui coule
C’est ce mot qui n’existe pas
Et les femmes le rêve
Et le rêve est dépassée
Pas par l’amour
Pas par le mot
Pas par la matière
Pas par la beauté
Pas par la pensée
Par rien
Pour rien
Louis Sapet. Paris. Juillet 2006

Louis ça pète oui !
Jean-Pierre Rienpouratendre

extrait du guide du moutard des bons plans peinture

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